Un premier texte

Je t’imagine toujours

pourquoi

vouloir un sens

tracer une voie

ancrer un terminal

cracher des tags sur des murs anonymes

comme pour dessiner l’infini des peuplades

de la cité

on les croise

riches de nos haleines

aux confins des halos larvaires

points de non-retour

glissades gelées

gerçures dans l’aube

je t’imagine toujours

t’essoufflant à la brume des petits matins

belle dans ta robe de porcelaine

et plus vierge maintenant

que je ne te désire plus

vêtue de ton éternité

 

des lueurs tremblotantes

s’obstinent encore à

me fondre dans les plis de tes cils

femme grandeur réelle femme enracinée

 

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