Sermon I

Le temps presse ridant  la convergence des yeux

Les nuages comme des fruits dont le jus s’évapore

Tu n’as pas vu que le monde naissait

Et la peau des hommes

A laissé des stigmates dans le ciel

L’image s’est ternie

Et j’ai  bafoué l’évidence

Meurtri l’arbre et le soleil

Il faut fuir maintenant

Le temps presse âcre de l’amertume des bouches

Sèches et attiédies

Prêtresses de nos errances

Chapitre 1 essai roman

Photo: Flickr.com

 

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