Saisonsouscutanée

Brasser les derniers relents de l’automne

Les couleurs vives

Les pluies d’ombres et de crépuscules

Ce ciel à vau l’eau

Couché mortifié

Les feuilles mortes qui s’obstinent

À ne pas vouloir  se réincarner

Et ces nuages assoiffés d’anonymat

Mais rouges ou ternes de honte

 

Éclaircir

les matins gueule de bois

Oublier de dominer

Le monde agrippé

A tes yeux

Choisir l’humilité

Les oreilles colmatées

De chants d’oiseaux s’égosillant

Parce que oui c’est l’automne

Et la vindicte des arbres

Aléatoires

J’aime

Qu’ils m’endoctrinent et me peuplent

Les ultimes rives de ma raison

Texte de novembre 2017 / Gilray / ©Photos perso

2017-05-03 15.54.00

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