Ardenne

Vieille fonderie de ma vie

Dans ces bois d’encaustique

Murs de pierres étanchées par le temps qui vient va

Braises incandescentes et ce bois qui refuse de brûler

Les loups peut-être

Seront de la fête

Je dévore la viande d’ici

Sur le bois d’ici

Et oublie la ville policée

La ville trublione

Il y a des vallées des forêts

Des orchestrations de branches

Un ciel qui vomit

L’envie que j’ai de rester sous son couvert

Pas le goût de ce peuple traçant

Sa voie dans l’oubli des corps

Non le seul ancrage possible

Dans la moiteur et l’hormone des racines

Et l’effervescence de la sève

Je t’aime l’ardenne des confins

Et de ma naissance infinie

On s’éternisera toujours là où tu m’emmèneras

©Photos Perso GilRay

Texte: GilRay, 13 juin 2019

About Raymond GILLES

Photo, écriture, lecture, cinéma..., hors des sentiers battus...

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :