J’aurais voulu

J’aurais voulu que les murs de la ville me parlent

Que les grandes fresques me nettoient les yeux

Voulu que ces rues me racontent des histoires

M’arriment dans des regards de femmes intemporelles

Rencontrées par hasard

Des soirs de vin généreux

Palpitants comme des mains qui chavirent

Voulu que tu sois là parfois

Et la philosophie de ton corps

Avec ta vie à la dérive

Voulu voulu je n’osais pas parler

Penaud dans la disgrâce de ma vie

Mais si fervent de tes gestes

Il y avait un peu de brillance

Au moment où tu me noyais

Sous tes pupilles

Je suis les traces de ton existence perdue

Dans la mienne

J’aurais voulu que les murs de cette ville

Gardent un souvenir incrusté

Une bague de fiançailles

Qui ne vieillirait pas

Voulu voulu

https://youtu.be/PLFPSi2Fp4s : Anne Vanderlove, Les rendez-vous manqués.

À propos de Raymond GILLES

Photo, écriture, lecture, cinéma..., hors des sentiers battus...

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